Hamza Chairi, consultant Google Ads.
Shortcut.click aide les dirigeants de PME et de boutiques en ligne à faire venir plus de clients pour moins d'argent, en confiant leur compte publicitaire à un seul consultant qui l'opère lui-même. Ce consultant, c'est moi, il n'y a personne d'autre. Et avant de me concentrer sur la publicité de recherche, j'ai passé quinze ans à construire des marques, dont cinq en agence. C'est ce parcours qui explique la façon dont je pilote un compte aujourd'hui.
Quinze ans de marques avant de me concentrer sur la publicité
Le parcours, dans l'ordreJ'ai commencé en marketing et en branding en 2009. Cinq ans en agence à partir de 2013, où mon métier était de construire l'identité d'entreprises et de marques. À mon compte depuis 2018. Ces dernières années, j'ai resserré volontairement sur la publicité de recherche.
-
2009
Marketing et branding.
Le début. Comprendre ce qu'une entreprise vend réellement, à qui, et pourquoi on la choisit elle plutôt qu'une autre. C'est la question qui commande tout le reste, et c'est celle que la plupart des comptes publicitaires n'ont jamais posée.
-
2013
Cinq ans en agence, sur le branding d'entreprises et de marques.
Je sais exactement comment un compte est traité dans une agence, parce que j'y étais. Ce n'est pas de la mauvaise volonté, c'est un modèle : plusieurs comptes par personne, une rotation permanente, et une rémunération qui suit le budget du client. C'est ce que j'ai choisi de ne pas reproduire.
-
2018
À mon compte.
Prise en charge complète de l'acquisition, du positionnement jusqu'à la mesure. Des marques lancées de zéro, des grandes marques B2C et des entreprises B2B, des boutiques en ligne, des cabinets, des restaurants, des prestataires de services.
-
2024
Formé à la méthode Tremplin, par Bruno Guyot.
Quinze ans de terrain ne dispensent pas de se faire corriger. J'ai suivi le programme Tremplin pour durcir ma méthode sur l'acquisition en recherche payante : découvrir en requête large, isoler ce qui convertit, puis maintenir le compte par un sculptage quotidien des termes de recherche. C'est la colonne vertébrale de la façon dont je structure un compte aujourd'hui, et elle est visible dans chacun des résultats plus bas.
-
Auj.
Un seul métier : la publicité de recherche, et tout ce qu'elle exige en amont.
C'est un choix, pas une limite. Une campagne ne performe que si la marque est claire, la page juste, le flux produit propre et la mesure honnête. Je fais ces sous-tâches parce qu'elles décident du résultat, pas parce que je vends du site ou de l'identité visuelle à côté.
Ce que j'ai lancé avant d'arriver sur votre compte
Secteurs et volumesDes dizaines de marques, dans des secteurs qui n'ont rien à voir entre eux. Ça compte pour une raison précise : un compte publicitaire qui marche dans un cabinet dentaire ne se construit pas comme celui d'une boutique de pièces détachées, et il faut avoir fait les deux pour le savoir.
| Secteur | Ce qui a été pris en charge | Volume |
|---|---|---|
| Boutiques en ligne | Marque, catalogue, site, acquisition payante | plus de 20 |
| Restaurants | Branding, lancement marketing, site, acquisition payante | près de 10 |
| Cliniques dentaires | Positionnement, site, acquisition de patients | 4 |
| Cabinets médicaux | Positionnement, site, acquisition de patients | 3 |
| Logiciels et services B2B | Positionnement, génération de demandes | plusieurs |
| Grandes marques B2C et B2B | Branding et points de contact, dont un réseau international de garages | plusieurs |
| Institutions et organisations publiques | Sites et présence en ligne, dont des institutions européennes | plusieurs |
Ce que ça change pour vous, concrètement : quand je regarde un compte, je ne vois pas seulement des mots clés et des enchères, je vois ce que la marque promet et si la promesse tient. Sur un dossier, l'écart entre les deux coûtait plus cher que toutes les optimisations d'enchères réunies.
Ce que je pilote aujourd'hui
Portefeuille en coursJe travaille sur peu de comptes à la fois, et c'est volontaire. Voici ceux en cours, avec le résultat le plus significatif de chacun, relevé dans Google Ads ou dans l'outil de gestion du client concerné. Aucun ne vient d'un article de blog.
| Secteur | Ce qui a été fait | Résultat mesuré |
|---|---|---|
| Cabinet dentaire | Marque, site, référencement et compte publicitaire construits de zéro, pilotés depuis 2023 | 4,11 € le nouveau patient |
| Boutique en ligne, santé | Marque et catalogue créés, référencement d'abord, publicité ensuite | 5,54 € générés par euro investi |
| Boutique en ligne, pièces techniques | Boutique complète, quatre marchés, espace professionnel, flux produit | Coût par commande divisé par 4 |
| Réparation, services | Compte repris, signal de conversion reconstruit, exclusions posées | Coût par client de 80 € à 31 € |
| Chauffage et climatisation, B2B | Huit campagnes sur deux pays, une page par marché | 2 543 € par mois réalloués |
| Services aux entreprises | Page d'atterrissage réalignée sur le vocabulaire du marché | Coût par contact divisé par 2,5 en 6 jours |
Quatre positions que je défends contre l'usage du métier
Elles me coûtent des contratsElles sont impopulaires chez les prestataires, et c'est normal : chacune réduit ce qu'on peut facturer à un client. Je les défends quand même, parce que chacune vient d'un compte réel et se vérifie sur les chiffres. Si vous en trouvez une fausse, dites-le moi et je la retire de cette page.
-
01
Le bon budget publicitaire est presque toujours plus bas que celui que vous dépensez.
Un cabinet que je pilote a divisé sa dépense par deux entre 2024 et 2026, et accueille 17 % de nouveaux patients en plus sur la même période de l'année. Le budget n'est pas une variable de performance, c'est une variable d'absorption : au delà de ce qu'une entreprise peut traiter, chaque euro supplémentaire fabrique des clients mal reçus et des avis négatifs.
-
02
Un prestataire payé au pourcentage de votre budget ne vous proposera jamais de le baisser.
Ce n'est pas une question d'honnêteté, c'est une question de structure. Tant que la rémunération suit la dépense, la recommandation de baisse est économiquement impossible à formuler. C'est la première question à poser à un prestataire, avant même de regarder ses références.
-
03
La moitié des recommandations de coupe que vous recevez sont statistiquement fausses.
Sur un compte, 26 % de la dépense partait sur des recherches sans aucune vente, soit 4 159 € de gaspillage apparent. En calculant le seuil à partir duquel l'absence de vente devient significative, le vrai gaspillage tombait à 88 € sur six mois, et l'un des termes « stériles » était le nom de l'entreprise. Couper à l'aveugle aurait supprimé du chiffre d'affaires.
-
04
Parfois le problème n'est pas la publicité, c'est votre prix.
Sur une boutique, en croisant les campagnes avec les marges réelles ligne par ligne, près de la moitié des commandes perdaient de l'argent avant même de payer la moindre publicité, et un produit était vendu sous son prix d'achat. Aucune campagne ne répare ça. Le dire coûte une prestation d'optimisation. Ne pas le dire coûte l'entreprise.
Un audit Google Ads en 10 jours, et je vous dis la vérité.
45 points de contrôle sur vos campagnes, vos pages et votre suivi. Vous recevez un plan d'actions chiffré, classé par ce qui rapporte le plus vite. Ce plan est à vous : vous pouvez le faire appliquer par qui vous voulez, y compris votre agence actuelle.
Vous préférez écrire ? [email protected], réponse sous 24 heures.